Les avancées techniques réalisées pendant la durée du projet sont illustrées par les trois faits marquants suivants :

– 23 systèmes indépendants de 4 pays méditerranéens (ou 5 ?) différents sont contrôlés sur un serveur centralisé.

– Toutes les données sont filtrées et enregistrées sur un serveur FTP sécurisé, avec un accès restreint aux membres du consortium.

– Le matériel (ex: kit de salissure) et des outils logiciels avec une méthodologie adaptée (ex: SRR) en milieu aride ont été évalués.

Le projet Invivo nexth a mis en évidence de  nombreux axes de travail,  sachant que  l’un des problèmes majeur est  la communication entre les personnes qui analysent et qui supervisent et les autres qui sont sur le terrain en charge de la maintenance, de la métrologie

Un autre projet devrait traiter ce problème, en réunissant, outre des partenaires du projet In Vivo nEXTh, au moins une société d’exploitation et de maintenance particulièrement intéressée.

Si vous souhaitez vous appuyez sur les données produites par InVivo-nEXTh pour votre propre projet scientifique, merci de contacter : eric.pilat@cea.fr